Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 19:31
 J'ai un temps pensé à rédiger une introduction des plus accrocheuse pour inviter mes quelques lecteurs non passionnés par le thème de l'article à aller au bout de celui-ci, puis je me suis dit que c' était peine perdu. Même les moins attentifs s'en seraient rendu compte beaucoup trop vite. Autant te l' annoncer directement donc, je vais te parler de ma petite excursion à l' Emirates Stadium pour voir un match d' Arsenal.  Amoureux de football soit le bienvenue, si tu l'es pas je t' autorise à retourner à tes occupations (sauf toi maman, j'suis ton fils, t'es un peu obligé de lire mes articles...)

Donc étant en Angleterre, terre de football par exellence, je me devait d'aller voir un match de foot made in UK. Seulement, à la simple vu du prix de la place la moins chere pour un match de championnat dans un stade londonien, il fallait se mettre à l'évidence... l'ambiance d'un pub anglais c'est bien aussi.

Et puis finalement, à deux semaines de la fin de mon stage, j'ai eu l'opportunité d'aller voir un match comptant pour la coupe d'angleterre (la FA cup) opposant Arsenal à Hull city pour un prix défiant tout concurrence outre manche... 32£ tout de même.

Ainsi, c' est accompagné de mon acolyte Quentin, pensionnaire de l' ECE lui aussi, que je me retrouve dans les travées de l'Emirates Stadium, un stade immense et trés moderne.
Malgré l'affiche pas spécialement alléchante, le stade est presque plein et pas moins de 55 000 personnes assistent au match.


Pour autant, l'ambiance ne fut pas spécialement enthousiasmante, je fut presque déçu. Cependant étant placé, juste à côté des supporters adverses (Hull city) j'ai pu assister à quelques provocations entre supporters de chaque équipe et donc à quelques scènes plutôt sympa. Ce qui a valu à l'un d'entr e eux de se faire gentiment éjecter du stade.

Pour l'anecdote , Arsenal l'a emporté 2 à 1 et j'ai donc pu entendre le fameux "Yeaaahhhh" que les supporters anglais hurlent au moment de chaque but...
Bonne expérience donc quand on voit les stade vétustes que l'on peut trouver dans le championnat de france.

L'Emirats Stadium, LE stade à voir à londres!

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Par Clément Balencie - Communauté : ECE Bordeaux
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 23:44
Si tu veux te loger à Londres pour pas trop cher et dans un endroit bien situé, rien de mieux que de tenter l'aventure en auberge de jeunesse.

C'est ainsi que je suis passé d'un loyer de 120£ par semaine en zone 2  loin d'une station de métro et de mon boulot à un loyer de 80£ la semaine au centre ville, en face de regent park et tout prés de mon lieu de travail.
Soit pas jaloux, lit la suite...

Mais c'est également ainsi que je suis passé d'une chambre simple à une chambre de 10...  Inutile de te préciser que  l'intimité en prend un coup et le taux de personnes susceptibles de ronfler atteint une moyenne somme toute respectable.

De cette façon, si le nombre de collocataires à été multiplier par dix, on peut pas en dire autant de mon capital sommeil.
L'américain qui partageait ma chambre lors de ma première nuit était là en guise d'introduction. Meilleur ronfleur de tout le Mississipi, il a reussi à me tenir éveillé jusqu'à 5h du matin... Que Dieux bénisse l'Amérique!

Sinon, quand c'est pas les difficultés respiratoires d'un trentenaire enrhumé, tu peux toujours avoir droit au type qui a confondu 3h du matin avec 3h de l'aprés midi et qui avec une aisance ins olente allume la lumière pendant 10 min pour chercher son pijama et sa brosse à dents.

Mis a part ces quelques details que je savais inérants aux dortoirs d'une auberge de jeunesse, je dois dire que cette solution reste quand même trés interressante en ce qui concerne le brassage de culture. Londres étant une destination prisée par de nombreux globetrotters, j'ai pu rencontré des personnes venant des 4 coins du monde. Chiliens, japonais, australien, allemands, norvégiens, francais bien évidemment (nous sommes a Londres ne l'oublions pas) et bien d'autres encore cohabitent joyeusement (en boycottant les ronfleurs) au sein du même hotel.
Et en anticipant sur de futurs voyages, il est quand même sympa de rester en contact avec certaines personnes; en sachant que ça peut marcher dans les deux sens.

Tu l'auras compris, dans une ville telle que Londres où les loyers de sont pas à la portée de n'importe quel stagiaire non rémunéré, l'auberge de jeunesse (Youth hostel) pour une durée plus ou moins longue est une option qui n'est pas à écarter. (l'investissement dans un lot de 3x2 boules Kies ne l'est pas non plus cela dit).

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Par Clément Balencie - Communauté : ECE Bordeaux
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 00:40
" Alors tu met ton linge dans la machine, tu met le produit dans le bac prévu à cet effet, tu tourne le bouton jusqu'au mode qui te convient et hop c'est in da pocket"

Y a pas à dire, partir de chez soi ça a du bon !

Tu te rend compte de plein de truc.  Tu te rend compte que le paquet de gateau que t'as fini hier soir, et bien il ne s'est pas réincarné en paquet de gateau plein ce matin. Tu rend compte que le " à Taaable" de ta maman t'aimerais bien le mettre sur CD et l'écouter tout les soirs aux alentours de 20h30. Tu te rend compte aussi que le riz blanc c'est pas mal, mais que si t'avais penser à acheter du sel ça aurait pu être mieux. Et malheuresement tu te rend compte trop souvent que le trajet maison-Mc do est bien plus rapide que le temps de cuisson affiché sur ton sachet de poilée aux légumes que t'as acheté pour faire genre t'es capable de gerer ton alimentation tout seul...

Bref, passée cette petite introduction, laisse moi te présenter ceux qui m'on prété la dose d' iode suffisante pour donner un minimum de goût à mes pâtes au beurre sans beurre, j'ai nommé mes colocataires!

Comme beaucoup de personnes vivant à Londres, pour ne pas dire la plus part, j'ai opté pour la colocation. En dehors du prix allégé (quoi que) elle permet également de rencontrer de nouvelles personnes venant d'horizons différentes et ainsi de parler anglais trés régulièrement.

Je vis donc dans un appartement du sud de Londres en zone 2, que je partage avec 6 autres personnes.
Italienne, hongroise, allemande, anglaise (pourquoi pas on est chez eux aprés tout) et francaise, telles sont les nationalités representées au 85 Coldharbour Lane. Nationalités representées par paires en ce qui concerne l'Italie et la France.

La vie dans cet appartement s'est passée sans soucis majeurs, avec des colocataires trés sympa.

Christoph fut le premier à m'accueillir. Allemand, 26 ans au compteur, il fut l'un des acteurs principaux de ma vie dans cette colocation. Ne travaillant pas, il répondait trés souvent présent au sein de l'appartement et n'était jamais contre une petite conversation dans la cuisine, seule pièce commune de l'appartement.  C'est grâce à lui et son anglais irréprochable que j'ai pu trés rapidement améliorer le mien. Etant musicien et passionné de films francais les sujets de conversations ne manquaient pas vraiment.

Egalement, il y avait Niccolino Agustinelli, qui comme vous l'aurait compris est italien, et sa copine (italienne aussi), Sara.
Venus à Londres pour apprendre l'anglais avant de retourner en Italie, tout deux travaillent dans la restauration. Et ayant vite pris conscience de mon peu de génie pour la cuisine, il était toujours agréable de compter dans ses rangs un cuisinier. A ce sujet, Niccolinno avait visiblement à coeur de confirmer les préjugés que nous francais avont sur les habitudes alimentaires de nos voisins d'outre-Alpes. A savoir que rares étaient les repas où notre couple italien ne mangeait pas de pâtes agrémentées d'un parmesan made in Italia. Bref, pas prise de tête pour un sous, avec un caractère des plus relax et chaleureux et également doté d'un sens de l'humour aiguisé, Niccolinno constituait un collocataire idéal.

Passons au vétéran anglais. Bruce, 38 ans. Un mythe à lui tout seul, il est l'emblème de cet appartement. Célibataire endurci, j'ai aussi pu vite me rendre compte que monsieur était en froid avec l'eau chaude. Toutefois bon blageur, il n'en ai pas moins quelqu'un de trés sympathique. Mais parlant un anglais difficilement decryptable, je n'ai bien souvent pu qu'entrevoir la finesse de ses calembours.

Representant la Hongrie, Anita. Relativement froide au première abord, j'ai pu néamoins, là encore, decouvrir une personne sympathique.

Et enfin, présentation de ma bulle d'air linguistique, Xavier, mon collocataire francais. Vivant depuis deux ans a Londres, il a pu m'éguyer sur certains endroits plus ou moins connus de Londres, me donnant un aperçu plus "underground" de la capitale que mon esprit de néophyte n'aurait peut être pas privilégié. Modèle d'intégration, il a fait de Londres son lieu de vie à part entière et s'est inbhibé de l'esprit londonien. Exemple à suivre en ce qui concerne l'immersion dans cette ville.


Toi aussi t'as remarqué que je conjugait un peu trop de verbes au passé au fil de cet article? Ce n'est pas anodin.
En effet, voila maintenant trois semaines que j'ai quitté cette petite équipe. Voila maintenant trois semaines que j'ai troqué le confort de ma "single room" et de son lit double pour les lits superposés et les dortoirs d'une auberge de jeunesse.
Située à deux pas d'oxford street et en face de Regent Park, avec un coût à la semaine beaucoup moins élevé, cette option m'a trés rapidement séduite. 

Ainsi, aprés la collocation dans sa forme la plus connue, cap maintenant sur la colocation extrème...

See ya


Par Clément Balencie - Communauté : ECE Bordeaux
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Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /Mars /2009 21:57

Nous y voila. Déja deux tiers de mon expérience londonienne passés et il me semble avoir omis de parler de pas mal de choses. A commencer par ce qui me fait programmer mon réveil à 8h tout les matins et qui est également la raison de ma venue à Londres. Aujourd'hui c'est décidé j'te parle de mon stage !

Pour cela ami lecteur arme toi d'un dictionnaire turco-indou-pakistano-vietnamien et prépare toi à  vivre une expérience linguistique des plus tonitruante.

Je t'éclaire.

J 'effectue mon stage dans une école de commerce internationale basée dans le centre de Londres. J'ai donc quitté les bancs de l'ECE pour Kensington College of Business (KCB pour les confirmés.)
Une des particularités flagrante de cette école réside dans la provenance géographique de ses étudiants. En effet, nos futurs diplômés viennent de Turquie, d'Inde, du Bangladesh, du Pakistan, du Nigéria, ou encore de Chine. Aucun anglais, trés peu d'européens mais tout de même un francais, trés vite repérable bien entendu.
Cette particularité se retrouve également chez les professeurs et salariés de l'école; à un degré moindre cependant.

L'environnement culturel présenté et le décor planté, laisse moi te parler de mon travail au sein de KCB.

Comme beaucoup de mes camarades ecéens j'ai fait appel au BSE (Bureau des Stages à l'Etranger) pour trouver mon stage). Comme beaucoup de mes camarades il était prévu de remplir des missions en rapport avec un secteur prévu à l'avance et de travailler en étroite relation avec le directeur de tel ou tel service. Et comme beaucoup de mes camarades il à fallut se mettre à l'évidence: le BSE c'est bien mais en fait non.

Il était donc convenu que les missions à accomplir lors de mon stage relèveraient du domaine du marketing.
Mon arrivé a l'école se passa sans problème, accueil chaleureux, brève presentation du personnel et des locaux, mon maitre de stage était au courant qu'un stagiaire francais devait venir, je suis rassuré. L'enthousiasme était de circonstance.

Cependant, une premiere semaine de travail lors de laquelle ma seule et unique tache fut de classer des dossiers m' a vite fait comprendre que si je voulais faire du marketing j'aurais dû apporter mes cours. N'ayant pas été motivé par cette perspective lors de la préparation de mes bagages, il fallait opter pour une autre solution.
Ainsi, le lundi suivant c'est determiné et optimiste que je rentre dans le bureau de mon maitre de stage pour lui faire part de mes petites revendications.

Réponse de l'intéressé:
     
 -" Il faut savoir que le marketing est une notion trés vaste qui regroupe énormement de choses. Trier des dossiers c'est du marketing, timbrer des enveloppes c'est du marketing, faire des photocopies c'est du marketing".
- " Et si j'retourne chez moi finir ma nuit c'est du marketing ?"

Ainsi aprés avoir vérifier en vain si un mode "étude de marché" était integré dans les options de la photocopieuse, j' avais au moins la certitude que l'intérêt de mon maitre de stage pour mon apprentissage frisait le zéro.

Dès lors, aprés quelques autres tentatives non concluantes, j'ai dû chercher de quoi m'occuper auprés d'autres personnes. De cette facon, depuis quelques semaines déja, je suis chargé de m'occuper de la bibliothèque de l'école, le libraire étant étonnament trés occupé.

Et je dois avouer que c'est loin d'etre deplaisant. Je peux y rencontrer de nombreux élèves de l'école, toujours désireux de venir parler avec le petit francais de la bibliothèque, et ainsi en profiter pour améliorer mon anglais.
Cependant, mon oreille doit se transformer en véhicule tout terrains le temps de quelques conversations. En effet, les accents diffèrent sensiblement selon les éléves et leur origines et je dois dire que c'est assez amusant. 
Cependant, parait-il qu'il serait présompteux en tant que francais de se moquer d'un quelconque accent. Mea culpa donc.

Ainsi, même si pour l'experience professionelle dans le marketing faudra repasser, je me contente de ce poste de bibliothéquaire interimaire qui finalement me permet de faire connaissance avec les étudiants et de parler régulierement.

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Par Clément Balencie - Communauté : ECE Bordeaux
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Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /Jan /2009 18:44


"Mind the gap between the train and the plateform"


C'est sur cette célèbre rangaine londonienne que commence bon nombre de mes journées.
Simple précaution ou réel avis de danger destiné à certains utilisateurs mal reveillés, cette phrase que j'ai le loisir d'entendre dans le métro n'en reste pas moins gravée dans ma mémoire comme la pub d'un bon produit.

Mais avant une présentation du trés pratique "tube" londonien, flash-back sur ma premiere rencontre avec son gourmand lecteur de carte bleu:

- "Bonjour, j'voudrais une carte de bus et métro pour 3 mois pour la zone 1 et 2 s'il vous plait"
- "Trés bien, ca vous fera 300 £"

Etant certain de ne pas avoir demandé le prix d'un vol Paris-Dubaï en classe affaire, je réitère tout de même ma question en croyant cette fois-ci trés fort en l'accuité auditive de mon vis à vis.
-" Non, non, juste pour 3 mois"     Le chiffre ne changea pas pour autant.
Face à cette deuxieme tentative toujours aussi infructueuse, je me résous finalement à accepter la dure réalité financière.  Cependant ne voulant pas prendre le risque d' hypotequer ma maison sans l'avis parental, je revois ma demande à la baisse.
- " Et bien on va commencer par un abonnement à la semaine alors ... 25 £? Ok tenez.... Gardez la monnaie...Non j'rigole!  Thank you very much. BYE BYE !

Aprés cette prise d'otage bancaire et aprés m'être juré de prendre le métro même pour aller acheter une bouteille de lait dans la superette au coin de ma rue, c'est armé d'une Tube Map et d'un sens de l'orientation défiant tout GPS que je m'engouffre dans les tunnels et escaliers de la station de métro la plus proche de chez moi: j'ai nommé...Elephant and Castle Station.

Fin du flash-back

Plaque tournante des deplacements des touristes et outils indispensable à la ponctualité de chaque résident londonien, force est de constater que le métro AKA "the tube", "the subway, ou encore "underground" n'est pas de ceux que l'ont peut boycotter. Constitué d'un peu plus d'une dizaine de lignes, il recouvre le grand Londres et est un moyen rapide de se déplacer dans la capital.

Il est également un moyen de compenser quelques oublis:
     Notament musicaux, où mes oreilles ne sont que trés rarement en reste même lorsque la batterie de mon I-pod affiche zéro. Les artistes souterrains bichonnent les usagers et des notes provenant d'une guitard, d'une cornemuse ou encore d'une harpe celtic (avis aux amateurs) viennent régulièrement dire bonjour à mon oreille interne. 
Le métro vient combler également les personnes en manque de news fraiches par l'intermédiaire d'un journal gratuit (on ne peut plus clairement appelé METRO) présent dans de trés nombreuses mains. Informations sportives, politiques, faits divers, tout le monde semble y trouver son compte.

De plus, même si cela n'est pas propre au métro, celui-ci est un bon endroit pour observer et surtout écouter un melting pot linguistique qui devient vite familier.

En cette période hivernal et donc parfois de grand froid, il est aussi un ami dont j'ai du mal à me séparer. Les courants d'air chaud traversant les couloirs contrastent avec la température extérieure et l'idée d'oublier mon arrêt (aussi absurde soit-elle) a quelques fois traverser mon esprit.

Minuit 30 signifie pour tout les métros du circuit un appel au repos jusqu'au lendemain matin. Et c'est en cet arrêt précoce que réside son principal problème. Mais que les couche-tard se rassurent et se remettent à respirer, inutile d'écourter vos virées nocturnes, de nombreux bus assurent l'intérim et  vous achemineront prés de votre destination peu importe l'heure.

Ma journée se termine comme elle a commencée par un monologue répétitif de cette voix féminine dans le métro:

                                           "Mind the gap... Mind the gap....Mind the gap"

Promis jurer cracher, j'ferais attention au trou entre le métro et la plateforme mais s'il te plait arrête de me harceler!

See ya







Par Clément Balencie - Communauté : ECE Bordeaux
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Profil

  • Clément Balencie
  • Le blog de Clément Balencie
  • Homme
  • 01/12/1988
  • London United kingdom
  • Étudiant à l'ECE, je suis pour 3 mois dans la légendaire ville de Londres dans le cadre de mon stage de 2ème année

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